Le courrier écrase l'email sur l'ouverture et la réponse : les études le montrent depuis des années. Mais un taux de réponse n'est pas un taux de vente, et chaque chiffre mérite sa source et ses limites.
Par Grégoire Laboulet · mis à jour en juillet 2026
Un email ne coûte rien à envoyer. C'est pour ça qu'il obtient neuf secondes. Chiffres du secteur, sourcés ; nos propres taux, campagne par campagne : nos chiffres.
Réponse ne veut pas dire client. Une campagne à 1 % de réponse peut être très rentable si chaque client gagné vaut plusieurs milliers d'euros ; une campagne à 6 % peut perdre de l'argent si le panier est petit. Le seul calcul qui compte croise trois nombres : le coût de la campagne, le taux de conversion réel des réponses, et la valeur d'un client gagné. C'est pourquoi la lettre manuscrite est faite pour les métiers où un client vaut cher (conseil, courtage, IT, bâtiment en B2B), pas pour vendre des abonnements à 9 euros.
Autre angle mort des benchmarks : ils mesurent des moyennes de campagnes très différentes. Une lettre générique postée en masse et une lettre enquêtée, personnalisée et suivie d'un appel n'ont pas le même destin, et aucune moyenne ne les distingue. D'où l'importance de mesurer votre propre campagne plutôt que de vivre sur les chiffres des autres.
Nous publions nos chiffres, campagne par campagne, sur la page nos chiffres, avec la méthode de comptage décrite noir sur blanc. Nous ne vous montrerons jamais un chiffre que nous n'avons pas produit.
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