La règle est simple et méconnue : la prospection postale ne requiert pas de consentement préalable. À condition de faire les choses proprement.
Par Grégoire Laboulet · mis à jour en juillet 2026
Pendant que les autres canaux se referment, le courrier postal reste, selon la doctrine publiée de la CNIL, ouvert à la prospection sans consentement préalable, pour les professionnels comme pour les particuliers. Le contraste s'accentue encore : la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 interdit, à compter du 11 août 2026, le démarchage téléphonique des consommateurs sans consentement préalable, et l'email de prospection exige un opt-in vers les particuliers depuis longtemps. Le courrier, lui, n'est pas un vide juridique : c'est un cadre, avec trois obligations précises en contrepartie.
Cette conformité n'est pas une contrainte, c'est un argument commercial : vos prospects sérieux la remarquent, et vos concurrents pressés la négligent. Le cadre complet de notre traitement des données est dans nos CGV et leur annexe RGPD.
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